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L’art africain

L’art africain

Auteur : Collectif

Date de saisie : 23/07/2012

Genre : Sculpture

Editeur : Skira, Milan, Italie

Prix : 55.00 € / 360.78 F

ISBN : 9788857211671

GENCOD : 9788857211671

Sorti le : 26/09/2012

  • Les présentations des éditeurs : 23/07/2012

L’univers infini de la sculpture africaine est le résultat d’un processus évolutif complexe et diversifié. C’est une mosaïque extrêmement variée produite par une histoire riche, aux multiples facettes, faite de contaminations stylistiques provoquées par les contacts, les migrations, les guerres et les alliances.
L’objectif de cet ouvrage est de présenter la sculpture africaine traditionnelle à son plus haut niveau par une sélection d’oeuvres qui n’ont pas été créées pour le marché de l’art mais pour répondre aux besoins religieux, politiques et même esthétiques des anciennes sociétés africaines, et d’exposer sous une forme simple et synthétique l’état des connaissances actuelles sur ses caractéristiques historiques, formelles, symboliques et fonctionnelles.
L’illustration et le commentaire de plusieurs groupes de sculptures – figures, masques et objets utilitaires – permettent de poser concrètement certains des problèmes fondamentaux de l’art africain et d’apporter les réponses obtenues par la recherche actuelle : la datation et l’historicité par exemple, les rapports avec les premiers commanditaires européens, ou l’attribution des oeuvres à leurs auteurs.
Les oeuvres présentées et illustrées sont en bois ou moins fréquemment en ivoire, mais certaines sculptures peuvent aussi avoir été réalisées dans d’autres matériaux, comme le métal ou la terre cuite. Ces dernières sont d’ailleurs mises au jour en nombre de plus en plus important par les fouilles qui se sont intensifiées au cours des dernières décennies et qui sont en train de modifier le panorama artistique du continent, en révélant des cultures anciennes insoupçonnées aux côtés des cultures classiques et plus connues d’Ifé et du Bénin.

Ezio Bassani est historien d’art, grand spécialiste des arts africains. Il a publié de nombreux ouvrages traitant de l’art et de l’archéologie africaine, notamment Ivoires anciens dans les collections publiques françaises à l’occasion de l’exposition de 2008 au musée du Quai Branly. Il a également été commissaire d’expositions, comme en 2003 pour Afrique, chefs d’oeuvre d’un continent qui s’est déroulée à la Galerie d’art moderne de la ville de Turin.

  • Les courts extraits de livres : 23/07/2012

L’art africain

Extrait de l’introduction

Aborder aujourd’hui de manière globale la question des arts figuratifs traditionnels d’Afrique noire est une entreprise qui effraierait même ceux qui ont vu et ont eu entre les mains un très grand nombre d’oeuvres pendant des dizaines d’années. Sans me dissimuler les difficultés de cette tâche, je me suis pourtant fixé l’objectif d’offrir dans cet ouvrage une présentation de la sculpture africaine traditionnelle à un niveau aussi élevé que possible, et d’exposer sous une forme synthétique et simple les connaissances que j’ai acquises sur ses caractéristiques historiques, formelles, symboliques et fonctionnelles. William Fagg affirmait d’ailleurs il y a presque un demi-siècle que «l’art dans sa forme la plus pure concerne la communication de l’ineffable, qui est au-delà des mots».

L’adjectif «traditionnel» désigne les oeuvres qui n’ont pas été créées pour le marché de l’art, mais pour répondre aux besoins religieux, politiques et même esthétiques des anciennes sociétés africaines. Je l’utilise ici en l’absence d’une catégorie plus appropriée, tout en étant parfaitement conscient du caractère vague et ambigu de ce terme, et des contaminations qu’il dissimule.
Par l’illustration et le commentaire de plusieurs groupes de sculptures – figures, masques et objets utilitaires -, j’ai voulu exemplifier certains des problèmes abordés ici et certains des résultats obtenus par la recherche actuelle sur l’art africain : la datation et l’historicité, les rapports avec les premiers commanditaires européens, l’attribution des oeuvres à leurs auteurs, la valeur artistique de nombreux objets utilitaires, la diversification des formes pour des oeuvres ayant des fonctions équivalentes, la variété des solutions formelles inventées par les artistes noirs en réponse à des commandes imposées. Précisons que le choix des exemples implique forcément l’exclusion d’oeuvres considérées comme atypiques.
La sculpture en bois et en ivoire (qui est moins fréquente) est pour le moment la manifestation artistique africaine traditionnelle la plus connue. Il existe cependant des oeuvres réalisées avec d’autres matériaux et d’autres techniques, comme les sculptures en métal et en terre cuite. Celles-ci sont d’ailleurs mises au jour en nombre de plus en plus important par les fouilles qui se sont intensifiées au cours des dernières décennies et qui sont en train de modifier le panorama artistique du continent, en révélant des cultures anciennes insoupçonnées aux côtés des cultures classiques et bien connues d’Ifé et du Bénin.
L’univers infini de la sculpture africaine est le résultat d’un processus évolutif complexe et diversifié ; c’est une mosaïque extrêmement variée produite par une histoire riche, aux multiples facettes, faite de contaminations stylistiques provoquées par les contacts, les migrations, les guerres et les alliances. Cet univers a été décrit dans des milliers de livres et d’articles et a été présenté dans le cadre de milliers d’expositions plus ou moins importantes, mais qui insistaient toujours de manière prépondérante sur l’usage et sur la signification – souvent incertaine – des oeuvres présentées ou illustrées. Il y a seulement un demi-siècle, ces oeuvres étaient encore considérées essentiellement du point de vue ethnographique, elles étaient d’ailleurs conservées dans les musées ethnographiques. Les problèmes, en grande partie encore non résolus, qui limitent la connaissance de la création artistique (au sens où nous, Occidentaux, l’entendons) de la partie du continent s’étendant au sud du Sahara, étaient rarement pris en considération. L’Egypte et les régions septentrionales de l’Afrique ont eu une histoire différente et donc un art différent, mais cela n’exclut pas qu’il ait pu y avoir des points de contact au cours des siècles, et même à partir de l’Antiquité comme ce fut le cas pour la Nubie.
Je voudrais maintenant apporter quelques éclaircissements d’ordre général, nécessairement sommaires, sur la nature des oeuvres qui sont présentées dans cet ouvrage, en précisant que les questions et les incertitudes sont souvent plus nombreuses que les réponses définitives.
La sculpture était le principal moyen d’expression des artistes africains du passé, ce qui expliquerait l’absence de la représentation du paysage, comme l’avait d’ailleurs écrit Michel-Ange. La figure humaine, évoquant des personnages importants de la communauté, qu’ils soient réels ou symboliques, ou des entités facilitant le contact avec le surnaturel, est le sujet presque exclusif de leur création. La figure est isolée dans un espace métaphysique qu’elle s’approprie, elle n’exprime pas de sentiments, elle est immobile, elle ne fait pas de gestes, tout au plus les suggère-t-elle par de petites irrégularités qui rompent la symétrie et la frontalité et transforment ainsi l’oeuvre en un organisme vivant.
Les couples constitués d’une mère et de son enfant et les rares groupes qui ornent certains insignes religieux ou d’autorité, ou autres objets et ustensiles, constituent les quelques exceptions à cet isolement caractéristique de la figure.
L’identité des personnages est suggérée par des attributs extérieurs : tatouages et scarifications, déformations particulières, coiffures, armes et instruments. Cette identité est d’ailleurs plutôt catégorielle qu’individuelle (ancêtre – personnel ou d’un groupe -, image d’esprit, statue magique). Et il convient de signaler que les informations concernant la véritable nature des sujets représentés sont souvent insuffisantes ou impropres. Des définitions telles que «figure d’ancêtre» et «statue magique», par exemple, sont donc indéniablement vagues et parfois même erronées, comme l’ont révélé les études précises de certains chercheurs.
La représentation d’animaux est insolite : quelques rares sièges cérémoniaux, certaines statues magiques de l’art kongo, les images de cavaliers dogon et sénoufo, et surtout les masques zoomorphes, sont les exceptions les plus connues. L’installation de sculptures dans des complexes architecturaux est également rare. Font exception à cette règle les bas-reliefs des palais royaux de l’ancien Dahomey, les piliers des palais Yoruba du Nigeria et des souverains camerounais, ceux des portes des greniers et des sanctuaires des Dogon, des Sénoufo et, rarement, des Baoulé. Le petit nombre relatif des sujets illustrés est d’ailleurs l’un des caractères de l’art sacré dans toutes les régions du monde.
Les oeuvres sont généralement de dimensions modestes, allant de quelques centimètres à un peu plus d’un mètre, elles sont anti-monumentales et antirhétoriques : ce sont d’«humbles trésors», selon la définition poétique de Dominique de Menil. La monumentalité de leurs proportions transcende leurs dimensions modestes.
Il faut également rappeler que les artistes africains réalisent leurs oeuvres sans exécuter de dessins préparatoires, de croquis ni d’ébauches : les oeuvres sont sculptées ou formées directement à partir d’une visualisation mentale.
Il convient enfin de préciser que la sculpture n’est pas la seule forme d’art pratiquée en Afrique subsaharienne : l’architecture s’y exprime également, naturellement dans des formes adaptées au climat du continent, aux économies et aux systèmes de pouvoir existant au sein des différentes populations. Les conditions environnementales de nombreuses régions ont imposé des modes de vie non sédentaires – les éleveurs se déplaçant pour suivre leur bétail -, et ont ainsi favorisé d’autres formes d’expression telles que l’ornementation du corps et les costumes, par exemple, qui ne sont pas traitées dans cet ouvrage.

(…)

L’art africain

Léopoldville-Liège, Liège-Kinshasa:
les collections africaines de l’Université de Liège
Exposition à la Galerie Wittert (ULg)

Collections africaines de l’Université de Liège

Exposition accessible du 9 juillet au 20 septembre 2012,

du lundi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 17h,
le samedi de 10h à 13h ;
du 1er au 14 août, du mardi au samedi, de 10h à 13h.
Fermeture le 21 juillet et le 15 août.

Entrée libre

art africain

Les Collections artistiques de l’ULg

art africain

Dépositaire d’au moins 60 000 objets d’art ou d’archéologie de
toute nature et origine, le service des
Collections artistiques de l’Université de Liège a pour vocation de conserver,
promouvoir et diffuser un héritage dont la valeur et la variété sont de moins
en moins méconnues – elles ne
l’ont jamais été à l’échelle internationale –, de favoriser son exploitation didactique et scientifique, et
de mettre en lumière ses rapports avec l’histoire et le rayonnement de
l’institution.

Dans cette dernière perspective, il convient de souligner que
le caractère hétérogène de nos ressources est déterminé par la diversification
des disciplines enseignées et des orientations suivies par les professeurs et
les diplômés, à la générosité de qui l’Alma
Mater
doit l’essentiel de ses richesses. Dès son installation, celle-ci fut
dotée de monnaies et de médailles destinées à alimenter les cours de philologie
classique et d’histoire. Elle s’est par la suite constitué un très considérable
fonds de peinture, de dessins et surtout de gravures, dont la formation, grâce
au legs Wittert (1903), est inséparable de l’enrichissement de sa bibliothèque,
le développement de l’art de l’estampe s’avérant lui-même intimement lié à
l’essor du livre imprimé. Les collections de peintures et de sculptures
animalières réunies par la Faculté de Médecine vétérinaire, d’objets
préhistoriques, de moulages d’antiques, de photographies anciennes et
d’instruments de laboratoire jadis conçus avec souci d’esthétique, fournissent
d’autres exemples significatifs de la solidarité entre art et science.

Enfin, les dons d’institutions ou de particuliers, parmi
lesquels figurent plusieurs artistes, tels les sculpteurs Idel Ianchelevici,
Marceau Gillard et Jules Broens, le peintre Paul Cocagne, les graveurs Émile
Hougardy et Joseph Bonvoisin, et le caricaturiste Draner, sont à la mesure de
la confiance que l’ULg a su inspirer à la collectivité locale, ainsi que du
rôle culturel que celle-ci a bien voulu lui reconnaître.

À gauche : statuette masculine Teke. Bois, coquillage et patine. La coiffure de type mupani, les yeux incrustés de coquillages, les oreilles sculptées en relief sont le pavillon et en forme de C, les lèvres proéminentes, la barbe trapézoïdale, le cou en cylindre sont des caractéristiques des statuettes Teke. Congo-Brazzaville
À droite : Masque facial Pende. Céramique, fibres, tresses. Un trait noir en forme de V marque les sourcils . Le front large préente un motif composé de deux V blancs et deux V noirs, qui devait sans doute rappeler les tatouages ou peintures corporelles. Ce type de masque était porté par les initiés.
 

 

L’origine des collections africaines

art africain

Le fonds africain s’avère exemplaire à tous ces égards. Il a
pour origine le legs de la collection d’objets africains du professeur Charles
Firket, transmis par les héritiers de celui-ci le 31 mars 1928. Il sera
complété par un ensemble de documents provenant de l’École coloniale liégeoise
et offerts à l’Université par l’Association coloniale liégeoise en 1975, ainsi
que par quelques donations ultérieures. La dernière en date, remontant à 1998,
est due à un autre descendant de Charles Firket. Précisons encore que l’École coloniale, dépendant de la Ville de Liège, avait,
et pour cause, fermé ses portes dès 1961. Au moment du don aux Collections
artistiques de l’Université, l’association dépositaire comptait au moins quatre
membres : un président, le général-major honoraire Paul Jacques, un
vice-président, André Collignon, président émérite à la Cour d’Appel de Liège,
un secrétaire, Jean Boulanger et un trésorier, Christian Doyen.

Tasse sculptée Kuba dont l’anse représente une figure anthropomorphe. Bois et patine.R.D.C.

Né à Liège le 2 septembre 1852, Charles Firket étudie la médecine
à l’Université de sa ville natale. 
Il s’oriente vers l’anatomie pathologique, qu’il enseigne en tant que chargé de
cours, à partir de 1886, et professeur ordinaire, dès 1889. En 1896, Firket se
voit attribuer une chaire pour l’initiation aux maladies des pays chauds,
instituée à la demande expresse du roi Léopold Il. Les cours d’hygiène
coloniale qu’il dispense en outre à l’École spéciale de Commerce annexée à
l’Université de Liège le mettent en contact avec les fonctionnaires, médecins,
commerçants et ingénieurs qui participent sur le terrain à la colonisation du
Congo. Beaucoup d’entre eux lui serviront d’intermédiaires pour l’acquisition
des pièces de sa collection. C’est, du reste, dans le souci de mieux faire
comprendre le contexte ethnologique des pathologies tropicales que Firket
constitue celle-ci, à partir de 1891. Il défendait en effet l’idée, partagée
par de nombreux scientifiques de son époque, que l’éducation des cadres
coloniaux devait comporter un volet ethnologique. Dans cette optique, des
collections ethnographiques auraient été instituées dans toutes les universités
belges.

art africain  art africain

À gauche : Amulettes Hungana en os. Petites figurines en ronde-bosse agenouillées et portant les mains au menton. De petits trous y sont percés de façon à pouvoir les suspendre à un cordon. On peut sans doute les rattacher à des épreuves d’initiation réussies. R.D.C.
À droite : Tambour nedundu. Bois, clous en laiton, tissu. Ces grands tambours servaient à annoncer l’arrivée du roi et d’autres événements ainsi que pour accompagner les danses. R.D.C.

 

Chacun des fournisseurs, une vingtaine au total, est dûment
répertorié dans l’inventaire rédigé de la main du collectionneur. Outre les deux fils de Charles, Henri et Frédéric, partis au Congo
respectivement en 1910 et en 1912, Vanessa Mastronardi a identifié le
mécanicien Jean-Léon Fréson, l’intendant Ernest Alexandre Drisse, l’officier de
marine Émile Gentil, proche collaborateur de
Brazza, et un homme à tout faire du colonialisme belge, le Liégeois Hubert
Bure. Promu à l’éméritat en 1922, Charles Firket meurt le 30 mars 1928.

Jusqu’à la création du service des Collections artistiques en
1968, le fonds d’art africain est conservé à la bibliothèque de l’Université,
mal équipée pour l’accueillir, malgré les efforts indéniablement déployés en
vue d’assurer sa protection. Bien que délégué administrativement au nouveau
service, le fonds africain est alors confié à la garde du service d’archéologie
préhistorique, pour cause « d’affinités électives ». Son exploitation
scientifique et didactique restera longtemps très limitée, en l’absence d’un
enseignement véritablement spécifique dans la formation en histoire de l’art et
archéologie.

Si quelques pièces étaient présentées en permanence au Musée de Préhistoire,
les Collections artistiques prirent l’initiative de la seule exposition
significative des fleurons de ce patrimoine, dans le cadre du 175e
anniversaire de l’Université, en 1993. Ceux-ci figurèrent ensuite dans
plusieurs expositions, organisées sous l’impulsion du Centre wallon d’Art
contemporain La Châtaigneraie et de l’Espace 251 Nord. Le professeur Pol-Pierre
Gossiaux créa un cours d’introduction ethnologique aux arts africains. La première étude systématique est due à
Vanessa Mastronardi en 2004 dans un mémoire de licence en histoire de l’art et archéologie
visant à établir le catalogue raisonné du fonds.

 

 
Collections africaines Collections artistiques
 
Léopoldville-Liège Liège-Kinshasa. Les collections africaines de l’Université de Liège, J.P. Duchesne (dir), Éditions de l’Université de Liège, 2006
 
 Le patrimoine artistique de l’Université de Liège, J.P. Duchesne (dir), Éditions du Perron, 1993
 

 

162 pièces volées

C’est à la faveur de ce travail de longue haleine que sont enfin pointées d’importantes lacunes par rapport aux inventaires laissés par Firket et l’Association coloniale liégeoise. Après constitution d’un dossier d’identification de 162 pièces disparues, réalisé par Vanessa Mastronardi et Édith Micha, assistante aux Collections artistiques, plainte est déposée en mars 2005. La police fédérale liégeoise a rapidement mené des investigations auprès des marchands de deuxième ligne. Ainsi forcée, la chance lui sourit grâce à l’honnêteté de l’antiquaire bruxellois J.-R. Van Overstraeten qui, découvrant les photographies de pièces volées, déclara spontanément être le détenteur de 46 d’entre elles, acquises en 1999-2000. L’auteur de la « transaction » est depuis lors passé aux aveux.

Il est probable que les autres disparitions sont antérieures au transfert du fonds vers le service d’archéologie préhistorique. Les dix-huit photographies illustrant le présent article, réalisées par l’Institut royal du Patrimoine artistique en 1959, fournissent les traces ultimes de ces documents, que nous ne désespérons pas de récupérer, à la suite de leur publication. C’est peu dire que tout renseignement à leur sujet sera accueilli avec gratitude !

Gestion de la collection

S’il s’est développé par étapes, le système de protection que s’est forgé l’Université ne s’est pas moins considérablement renforcé cette dernière décennie. L’essentiel des collections a été regroupé dans l’espace sécurisé de la galerie Wittert, en même temps qu’étaient rapatriés les dépôts consentis à des musées et à des ambassades.

Instrument majeur d’identification des œuvres, le catalogage scientifique systématique des documents (exhaustif en ce qui concerne le fonds africain), au sein d’une base de données informatique intégrant des photos numériques de chaque pièce, a à ce point progressé que notre institution est devenue l’exemple à suivre en Communauté française Wallonie-Bruxelles.

Jean-Patrick Duchesne
Mai 2009